Course des 10km des Lions à Rueil Malmaison

Aujourd’hui, je reviens pour proposer un retour rapide sur la course organisée par les Lions de Rueil Malmaison le 12 mars 2017. Deux parcours étaient proposés, un 10 km et un semi-marathon (une version un peu étendue du 10 km à faire deux fois). Que penser de ce 10km des Lions? Est-ce que je recommande de reprendre la pratique au printemps avec cette course? Quelles ont été mes sensations?

Je viens répondre à ces questions du général au plus personnel.

L’organisation de la course des 10km des Lions

J’ai eu connaissance de cette course par mon CE. Je pense qu’elle est recommandée car elle arrive quatre semaines avant le Marathon de Paris et que les coureurs cherchent à se tester à ce moment là sur un semi-marathon. De mon côté, je trouvais intéressant de reprendre la pratique de la course sur cette distance accessible tout en proposant un peut challenge.

Il est simple de s’inscrire à la course, il suffit de se rendre sur le site officiel. Les informations à propos de la course sont variées et les modalités de participation bien expliquées. Suite à l’inscription, j’ai reçu des emails pour me prévenir des démarches à effectuer et en apprendre davantage sur le déroulement de l’événement. Attention, toutefois, je n’ai vu les informations que le dimanche matin étonnée de n’avoir toujours pas reçu d’informations de leur part. J’ai trouvé à ce moment quatre mails sur les préparatifs dans mes « indésirables/spam ».

Un point que j’ai apprécié était de pouvoir retirer le dossard sur le site même de la course, le matin même. J’avoue que l’idée de se déplacer la veille sur le lieu de la course juste pour retirer le dossard ne m’enchante guère. Les dossards étaient donc disponibles au retrait entre 8 heures et 9 heures, alors que le départ de la course se faisait à 9h30. Pratique donc! Surtout que les files d’attente étaient assez fluides, que des vestiaires étaient à disposition ainsi que des toilettes et des douches. Dans les bons points, un échauffement sur le stade était prévu avant la course. Je l’ai trouvé bien mené et cela change des gestes rapides à réaliser une fois déjà alignés sur la ligne de départ.

Autre bon point, lors de l’enregistrement en ligne pour les 10km des Lions vous pouvez décider de récupérer le t-shirt de la course ou de faire don de ce montant à une association. Je trouve que l’idée est séduisante de pouvoir décider de l’allocation de ce montant. Et en plus quand on prévoit plusieurs courses dans la saison, nous n’avons pas besoin d’un nouveau t-shirt à chacune, sauf à vouloir acheter de nouveaux tiroirs! Concernant les tarifs, vous pouvez compter 17€, attention de nombreux suppléments sont proposés, comme le fait de recevoir votre résultat après la course par sms. Pour ceux qui souhaitaient acheter leurs dossards directement sur place, à partir de 9h toutes les places du 10 km étaient prises, de ce que j’ai compris il en restait par contre sur le semi-marathon.

10 km des lions

La course des 10km des Lions

Après une demi-heure d’échauffements sur le stade, direction la ligne de départ à 9h30. Le jour est bien levé (pratique cet horaire de course: ni trop tôt dans la matinée, ni trop tard!) et la météo très clémente. Un avant-goût de printemps grâce à une luminosité agréable, quelques rayons de soleil et malgré tout un fond de l’air assez froid.

Revenons au départ de la course. Petit bémol pour ceux qui ont rejoint cette ligne tard: il n’y avait pas de sas de départs. Ceux qui souhaitaient réaliser le parcours en 30 minutes côtoyaient les coureurs du dimanche… Inutile de dire que pendant les deux premiers kilomètres s’en est suivi une joyeuse pagaille à coups de baskets dans les pieds et de coudes à coudes. Je crois que je n’ai jamais senti autant de pieds se glisser sous mes talons qu’à ce départ de courses. Malgré tout l’ambiance ne s’est pas détériorée, alors que les voies pour courir restaient assez étroites pendant ces premières foulées, foulées qui nous menaient le long de la Seine et sur ses bords. Le flot à commencer à se stabiliser entre le troisième et le quatrième kilomètres et j’ai vu des coureurs me doubler jusqu’au cinquième. Il faut dire que j’étais partie avec les cent premiers participants (je pense que nous étions 3000). De plus, c’est à cette distance que le parcours changeait, avec davantage de dénivelés, notamment pour passer la passerelle. Le parcours à ce moment se faisait plus champêtres.

L’affichage des kilomètres écoulés était assez régulier, de grandes bannières en tissu rappelait le kilométrage pour le 10km des Lions et pour le semi-marathon (bannières rouges pour le 10km des Lions et bleu sinon). Le parcours était bien fléché et les bénévoles nombreux pour signaler le chemin. Rien à redire sur ce point! Les supporters se sont fait de plus en plus nombreux pendant la course, que ce soit des familles qui sortaient aux parcs avec les enfants ou des riverains qui faisaient les courses dans la seconde partie du tracé. Car jusqu’au 6ème kilomètre, le parcours se voulait plus nature. Nous avons longé quelques parcs, j’ai regretté de ne pas y faire un tour, cela aurait été l’occasion de belles balades tant ils avaient l’air bien entretenus. Les quatre derniers kilomètres nous ramenaient dans le centre ville, que ce soit des quartiers plus anciens de maisons bourgeoises, ou de résidences plus modernes sur la fin. Je pense que la course donnait une bonne idée des différents quartiers qui composent la ville.

Un petit mot sur le ravitaillement situé au 5ème kilomètre, en haut d’une montée. Il était bien pensé, suffisamment long pour se servir sans se monter les uns sur les autres. Les bénévoles tendaient les verres déjà remplis. J’ai bu un verre d’eau à ce moment. Ai senti le parfum d’oranges et de bananes. Mais je ne m’arrête pas aux ravitaillements, si ce n’est pour boire, je n’ai donc pas vraiment attaché d’attention à ce moment. Le parcours continuait ensuite à monter et descendre légèrement, offrant quelques virages faciles à négocier.

En arrivant dans ce que j’ai pensé être le vieux centre-ville, au 7ème km, l’ambiance se faisait chaleureuse. Un groupe de musique, une fanfare, encourageait aussi les lèves-tôt sportifs. C’est dans cette ambiance que la course s’est poursuivie jusqu’à la fin alors que le paysage urbain se faisait plus moderne et avec moins de cachet. L’arrivée se trouvait au stade où je m’étais échauffée.

Aussitôt la ligne franchie des sandwichs (le choix entre deux variétés était proposé) étaient distribués. Daunat étant partenaire officiel de la course, je vous laisse deviner la marque… Dans les bémols concernant les 10km des Lions: pas de médaille à la fin de la course et je n’ai pas vu de bouteilles d’eau. Par contre, un thé ou un chocolat chaud étaient proposés. Finalement je suis repartie de cette course comme je suis venue, avec juste un dossard, deux épingles à nourrice et un sms en plus. Le sms, supplément à sélectionner lors de l’inscription, était celui pour me donner ma performance… mais ça c’est le sujet de la rubrique suivante!

La reprise de la course

Reprendre la course un an et demi après avoir du l’arrêter. Un an et demi sans sport. Qu’est ce que cela fait?

J’ai pris conscience de cette absence de sport en recevant le résultat de la course par sms. J’étais très loin des temps effectués avant ma première fracture du tibia et loin de ce que j’avais imaginé faire. Je savais que ma condition physique s’était forcément détériorée et aussi que j’avais repris du poids pendant ces dix-huit mois. Mais le choc s’est révélé assez violent face au résultat écrit. J’avais pourtant effectué des courses un jour sur deux avant le 10km des Lions pour me remettre en jambe, sans me rendre compte que ma vitesse était loin de celle à laquelle je courais avant, même si je tenais pas mal la distance.

Je retiendrai tout de même les points positifs, après dix jours de reprise du sport j’ai pu terminer ce 10 km. J’ai aussi repris sans grosses douleurs et en retrouvant certaines sensations (notamment au niveau de la respiration, point qui m’avait posé problème lorsque j’avais commencé à courir). Je n’étais pas fatiguée à l’issue de la course, ni dégoûtée par l’effort de reprise, d’ailleurs je me suis offert une très fort accélération dans la dernière ligne droite -en descente- ce que normalement je ne parviens pas à faire ayant fourni un effort conséquent constant en temps habituel. Si les performances ne sont pas au rendez-vous, rien ne m’empêche de m’y remettre doucement pour me rapprocher des anciens résultats. Je n’abandonne donc pas mon entraînement et vous donne rendez-vous pour la prochaine course dimanche prochain, un petit 5,5kms pour travailler la vitesse.

Avec quelle course comptez-vous reprendre la saison? Quels sont vos prochains challenges sportifs?

2 Comments

  1. Répondre

    Je me suis mise à courir il y a un an, je n’ose pas encore m’inscrire à un 10 km, mais j’y pense; Je ne suis pas certaine d’aimer les temps dans les sas etc… mais bon, il faudrait que je teste une fois.
    Revenir après fracture prend toujours du temps… alors tu retrouveras certainement tes perfs d’avant, mais en t’entraînant régulièrement et surtout en étant patiente… Le corps en a besoin.

    • Répondre

      Hello Nansou, mon conseil serait de ne pas attendre pour commencer avec les courses car l’ambiance y est si particulière et l’effet de courir en groupe si motivant que l’expérience est vraiment intéressante. Le tout sera de bien choisir justement la course en question suivant ses attentes: la distance en tout premier, suivie de la praticité de s’y rendre (cela ne sera pas une cause de démotivation), puis l’organisateur/organisation (justement cette histoire de sas) et enfin les personnes à motiver pour venir avec soi. Par exemple, je ne souhaite recommencer sous aucun prétexte la parisienne car attendre autant pour courir si peu au milieu de gens qui marchent en prenant toute la longueur de la piste, l’énergie nécessaire ne justifie pas à mon sens la satisfaction de la course effectuée. C’est vraiment à voir en fonction de nos attentes particulières et de nos critères de « succès ».

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